17/10/2006

17/10/06 - 00:04

un coup de braguette

avant


après

...
qui n'en veut de la baguette??

16/10/2006

15/10/2006

15/10/06 - 16:42

Tranche de vie avec Charlie

Je me tate, je me touche, je reve d'un monde parfait ... oups je dérape.
Je saute du lit, file sous la douche, glisse dans mes vetements ... 5 min 50 ...pas de quoi etre fier j'ai fait mieux la semaine derniere.
En m'apercevant Charlie est dubitatif ... je pivote vers le miroir : pantalon vert et t-shirt orange c'est peut etre un peu trop pour lui. Je change de fute. Là Charlie me donne un coup de langue, c'est bon signe, je reste en jean; mais là je peux pas aller le promener, je lui file une caresse et l'envoie au panier ... il trouvera bien une maniere de se venger.
Sur le chemin je me demande pourquoi je vais encore au taff alors que mon reve c'était d'etre marchand de yop. J'aurais vendu du yop nature cho ou froid, des tartes au yop, des brochettes de yop, du yop farci ... bref j'aurais rendu au yop ses lettres de noblesse. Au lieu de ça je suis eleveur de Koala volant ... mais merde 3h du mat c'est pas une heure pour se lever, tout ça pour donner le biberon au pti koala qui vient de naitre. Je prends le pont du carroussel, et déboule dans le jardin des tuileries. Je sens la fraicheur de la nuit et la moiteur de l'été, mais une odeur de foutre seché attire mon attention, un bruissement ... je saute une haie et me retrouve dans le labyrinthe. L'excitation parcourt tout mon corps, mes battements s'accelerent, vais-je tomber sur Laurent G*** ou l'enorme verge turgescente de Michel B****. Le suspense est insoutenable, j'ai du mal à me contenir, pourtant j'avance à taton dans cette nuit encore profonde. Lorsque j'entends un gémissement, je n'en peux plus, mon slip va craquer, mon pantalon exploser.


A l'affut, l'oreille dressée, le regard perçant, j'essaie de deceler un indice pouvant me mener à l'objet convoité. Soudain une branche fremit à ma droite, la sueur perle sur mon front ... je me lance! Je passe ma main à travers le feuillage espérant atteindre le ... mais la suprise fut terrible quand je mis la main sur une touffe de poils ... adieu Laurent, adieu Michel ... puis une langue recouvre ma main d'une bave épaisse. Mon degout laisse place au plaisir de decouvrir qu'il s'agit de Charlie, le coquin a du s'echapper par le conduit d'aération! Il s'est bien vengé ce chien.
Mais mon excitation est toujours là ... pas grave je me ferai un Koala.

NB: il ne s'agit pas de la fourrure de Charlie sur la photo, c'est juste celle d'un koala albinos.

10/10/2006

10/10/06 - 00:00

Ce midi, Koala farci.

Une sonnerie!
Le reveil?
non ... le téléphone !!
Je bondis hors du lit, écrase une patte de Charlie qui gemit. Je décroche. C'est l'élevage. Un koala géant à tenter de s'évader, il est blessé, va falloir opérer.
Pas le temps de se laver, je passe ce que j'ai sous la main. En moins de deux je suis dehors. Je m'engage sur le boulevard, salue la boulangère, hésite quelques secondes puis me décide à prendre la métro. Bordel !!! J'en loupe un à 2secondes pres ... J'enrage, maudis la RATP, puis m'assois tout en jurant de me venger.
Le suivant arrive. Dans la rame les quelques gens ont l'air hagard, méfiant, suspicieux ... ils ont bien raison, car si je pouvais j'en prendrais un pour baiser les autres ...je m'égare ... Je devisage une tite vieille assise dans un coin, j'essaie de l'imaginer à 20ans, elle avait sans doute une poitrine opulente et des yeux de bite. Combien de bites a t-elle vu? Je chasse cette idée de ma tête, en face de moi il y a un vieux type dont le costume est élimé, quand je leve les yeux sur lui, il détourne le regard et mate la vitre. Le probleme c'est qu'a part l'obscurité il y a rien à mater par les vitres du métro. Parfois j'imagine que ça serait nettement plus fun s'ils mettaient des animations dans les tunnels? Je me souviens d'une attraction dans le parc de Tivoli : "la trompe volante". Le nom est super étrange je trouve, on s'attend à un truc fantastique ... au lieu de ça c'est un vieux machin tout pourri : un petit train hors d'age se balade en spirale au milieu d'animations grotesques censées illustrer les contes de Andersen. Bref l'arnaque totale, et en plus ça m'avait couté un billet. Mais bon je suis sur que dans le métro ces animations seraient du meilleur effet, et on pourrait les adapter à la vie parisienne. On pourrait y voir Jacques festoyer aux frais des parisiens à la grande époque. Bernadette faisant la reine, Tiber bourrant les urnes ... Rien qu'avec la Chiraquie on peut animer tout le métro parisien.


Chatelet! Je saute de la rame pour prendre ma correspondance, je file dans les couloirs sans voir la femme qui mendie avec son lardon accroché à son sein desseché. Soudain je me sens suivi, je ralentis. Une impression de présence humaine qui vous épie. Le temps de tourner la tête et tout semble normale, personne ne semble preter attention à vous. A la prochaine bifurcation je me planque et j'attends, j'ai vu faire ça dans un film. Mais rien. Personne. Sans doute encore un tour de mon imagination fantasque. Mais soudain je sens une main sur mon épaule, qui ne tarde pas à glisser le long de mon dos, s'attardant dans le creux de mes reins, remontant doucement pour terminer sa course dans ma chevelure. Je frissonne, n'ose me retourner, je prefere fermer les yeux et imaginer que c'est Philippe Ravioli ou Bernard Tapiol ... A ce moment là tous mes muscles se contractent et je laisse echapper un râle de plaisir. Je ne tiens plus. Je pivote, ouvre les yeux. Je suis au bord des larmes en reconnaissant Azim l'ours pd du fond des bois. Je pensais que ce n'était qu'une légende pour les enfants, et surtout je n'avais jamais entendu dire qu'il vivait dans le métro mais plutot dans les Alpes. Mais peu importe, puisqu'il est là autant en profiter. Il arache mes vetements, me passe la langue sur tout le corps, j'enlace son corps velu.
Le temps semble suspendu quand soudain retentit une sonnerie stridente qui ressemble etrangement à celle de mon réveil. J'ouvre les yeux et découvre que je suis dans mon lit, ce n'est pas Azim que j'étreint, mais ce vieux Charlie, qui me leche le visage de sa langue rapeuse.
Pfff j'aurais du me douter que ça ne pouvait etre qu'un reve, c'etait trop bo pour etre vrai.
Pour la peine ce midi ça sera Koala farci.